Pour un concours, ce n'est pas tant le travail fourni qui compte, mais surtout la compréhension et l'acceptation des règles du jeu, tout en sachant que le hasard a sa responsabilité dans le choix final. Quoi qu'on y fasse, on ne peut pas tout contrôler...

Hubert Fondin dans un cours de communication nous disait que préparer un concours s'appréhendait comme affronter des épreuves sportives: il faut travailler autant le mental que l'intellect; il faut faire du sport pour oxygéner le cerveau et savoir se détendre. Une hygiène de vie correcte est importante pour optimiser sa mémorisation : dormir à heures régulières, se lever tous les matins (même les week end), se ménager du temps pour soi ou pour les loisirs, bref garder le contact avec le monde réel et sortir le nez des bouquins de temps en temps pour ne pas s'écrouler en mars après les écrits. Il vaut mieux travailler une heure par jour tous les jours que toute une journée de temps en temps : cela facilite les connections du cerveau et son organisation des savoirs. Mais le plus important peut être, c'est de découvrir sa façon personnelle de travailler, et appliquer son propre rythme tout au long de l'année. Cela fait gagner du temps et oui, on peut s'épanouir même les années de concours! (non en fait, j'y crois pas trop!)