Le blog de Saamarande

11 juin 2010

Saamarande is back... on Twitter!

32mangasEt oui, c'était sûr que je ne resterais pas les bras croisés derrière mon ordinateur, à lire des flux et à tout garder pour moi. Donc pour ne pas souffrir d'infobésité, j'ai décidé d'éliminer le superflu via Twitter... Et oui, le blogging des feignants. Avec 140 caractères, plus besoin d'analyser et de synthétiser, juste du signalement. C'est donc le bon compromis entre mon envie de blogguer et mon manque de temps!

Donc vous pouvez retrouver mes aventures bibliothéconomiques et documentaires ici

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08 janvier 2010

Fin du blog de Saamarande

Finalement, 2010 est l'année du changement. Ce blog s'éteint après 4 ans d'existence. Je passe à autre chose. Depuis quelques mois, le temps me  manquait pour l'alimentation de ce blog.

Bon courage à tous pour le capes et la réforme, et à bientôt sur d'autres supports.

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Bonne année 2010

IMG_1954Tournée vers ma tristesse et ma colère de voir cette réforme absurde être transformée en circulaire, j'en ai oublié de vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette année en nombre pair!

Je vous souhaite donc mes voeux de réussite, de bonne santé.

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Stiegler et la notion de grammatisation

Sur le blog Abracadabibliothesque, voici un compte-rendu complet d'une intervention de Bernard Stiegler sur les grammatisations du lecteur, lors du colloque sur les métamorphoses du livre numérique du 1° décembre 2009. Le conducteur en est : "Que peut-on faire faire pour accroître la lecture la plus pertinente, une lecture attentive et approfondie grâce à cet instrument qu’est le support numérique ?" Il réfléchit sur le modèle Google qui doit être davanatge qu'un dealer de savoir, il constate un changement de civilisation (époque hyperindustrielle), réfléchit sur les conceptions de rétention de Husserl, et conclut sur le rapport entre transindividuation et les bibliothèques. "En conclusion, Stiegler dit que les bibliothèques sont au coeur de la revolution industrielle. Dès lors, elles doivent devenir des lieux de lecture contributive tout comme on doit accorder de l’importance à l’économie et la société de la contribution dans des dimensions politiques. La question de la contribution dans les bibliothèques est aussi politique. On pourrait ainsi par exemple créer des communautés de lecteurs inter-bibliothèques."

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07 janvier 2010

Réforme des master et des concours 2010

Vous pouvez voir sur le BO le détail de la mise en place de la materisation de la formation des enseignants avec une critique de Jean Louis Auduc sur cette réforme inadaptée : "Le master en  deux ans devrait préparer aux épreuves écrites et orales des concours, donner des compétences professionnelles pour prendre une classe dès la rentrée suivante, rédiger un mémoire de recherche, développer leurs connaissances disciplinaires, suivre des stages sur le terrain, notamment en responsabilité, sans oublier « l’ouverture internationale" Pour ce qui est des épreuves des capes, elles doivent avoir lieu pour l'écrit en décembre mais la circulaire est imprécise :  "Comme devrait rapidement être clarifié ce que signifie « session 2011 ». S’agit-il de la date des épreuves terminales des concours ? Donc mai/juin 2011. Dans ce cas, il est nécessaire de vite annoncer que des épreuves écrites auront lieu en septembre 2010 pour le professorat des écoles et en décembre 2010, pour les concours du second degré. S'agit-il de la date des épreuves écrites des concours ? Donc, septembre 2011 et décembre 2011. Dans ce cas, l’année 2011 serait une année « blanche »… Une économie budgétaire supplémentaire due à la mastérisation, mais qui n’entraînera pas un meilleur taux d’encadrement des élèves ……"

et sur Légifrance, vous verrez les détails du nouveau capes de documentation pour la rentrée 2010 :

A. ― Epreuves d'admissibilité

1° Première épreuve d'admissibilité :
L'épreuve consiste en une composition à partir d'un texte et portant sur un sujet relevant des sciences de l'information et de la communication.
Elle permet d'évaluer, en particulier, la capacité du candidat à organiser une démonstration et à l'étayer par des connaissances précises en sciences de l'information et de la communication.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Deuxième épreuve d'admissibilité :
L'épreuve comporte :
― l'étude d'un sujet de politique documentaire relative à un établissement scolaire du second degré, prenant appui sur un dossier comportant au maximum trente pages. A partir d'une problématique dégagée à sa lecture, le candidat établit un plan de classement, rédige une note de synthèse, puis conclut en exprimant un point de vue personnel sur le sujet traité ;
― une question se rapportant à l'histoire, aux enjeux et à l'épistémologie de la documentation.
L'épreuve permet d'évaluer, en particulier, d'une part, la capacité du candidat à extraire les idées essentielles d'un dossier et à les restituer avec un esprit de synthèse, d'autre part, ses connaissances en épistémologie de la documentation.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.

B. ― Epreuves d'admission

1° Séquence pédagogique portant sur les programmes des collèges et des lycées :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure dont vingt minutes maximum consacrées à l'exposé ; coefficient 3.
L'épreuve comporte deux volets.
Le premier volet consiste pour le candidat à élaborer une séquence pédagogique nécessitant l'exploitation de ressources documentaires.
A partir d'un sujet tiré des programmes et instructions de l'enseignement secondaire, le candidat constitue un corpus de documents numériques, puis expose, devant le jury, la situation envisagée, justifie ses choix de nature pédagogique, et explicite sa démarche.
Il indique les apprentissages informationnels des élèves qui peuvent être articulés à cette situation.
Durant le second volet, le candidat :
― d'une part, élabore une bibliographie sur le sujet proposé incluant les éléments du corpus et des documents complémentaires qu'il juge utiles ;
― d'autre part, effectue l'analyse documentaire de deux documents du corpus, au choix du candidat.
Le jury apprécie la pertinence de la sélection en fonction des objectifs pédagogiques visés, ainsi que la qualité du traitement documentaire effectué. Il peut demander des précisions au candidat, voire des éléments de traitement d'un ou de plusieurs autres documents.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la seconde. (Durée de la préparation : deux heures trente minutes ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : dossier proposé par le jury, comprenant un ou plusieurs documents. Elle comporte un exposé suivi d'un entretien avec le jury. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury : vingt minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
― sa culture scientifique et professionnelle ;
― sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes scolaires ;
― sa réflexion sur les finalités de la documentation et de ses relations avec les autres disciplines.
Les dossiers proposés aux candidats portent sur des questions diversifiées permettant d'aborder les dimensions du métier de documentaliste ainsi que les connaissances théoriques qui leur sont nécessaires.
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif révisé tous les trois ans et publié au Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3 « les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.

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17 décembre 2009

La formation des enfants en 2011

Si vous n'avez toujours pas compris les enjeux de la réforme des enseignants, regardez cette petite vidéo qui montre à quoi ressemble un étudiant sorti d'un master face à des élèves de l'école primaire. Edifiant!

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16 décembre 2009

Grève active

Je reprends l'écriture pour vous communiquer quelques échos du combat contre la réforme inepte de Luc Chatel. Ici l'émission de Rue des écoles expliquant les enjeux de cette réforme. Ici les manifestants de Mont de Marsan expriment leur vision en chanson. Et là en vidéo, une interview sur france 3 d'un enseignant iufm, très claire! La lutte continue, informez le plus de monde possible sur les enjeux de cette réforme! Enseigner est un métier qui s'apprend!

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25 novembre 2009

Communiqué du CDIUFM

Voici le texte des présidents des IUFM concernant le projet du gouvernement de masters. Vous pouvez le diffuser le plus largement possible pour expliquer aux gens en quoi cette réforme est absurde telle qu'elle est. On a tellement dit depuis 10 ans que les IUFM ne seravaient à rien dans la presse, que voilà nous y sommes. Le gouvernement veut tout supprimer, au lieu de réformer... Certes les IUFM n'étaient pas parfaits, mais ils formaient des enseignants compétents et responsables. Demain, ce seront des étudiants qui prendront les classes, sans aucune formation. Est-ce cela que l'on veut en France?

Communiqué de presse

Mercredi 18 novembre 2009

Une parodie de concertation pour tenter de justifier de très mauvaises propositions

Après avoir pris connaissance des annonces faites aux organisations syndicales le vendredi 13 novembre,

le bureau de la CDIUFM affirme sa consternation face aux propositions des deux ministres en charge de la

réforme de la formation et du recrutement des enseignants.

Une concertation alibi

En effet, certains participants aux Groupes de travail et de propositions mis en place par Valérie Pécresse

et Luc Chatel avaient bien perçu que les représentants des directions ministérielles et les recteurs venaient

avec un projet déjà préétabli et tentaient de tirer les groupes vers ce schéma. Dans ce contexte, malgré le

carcan imposé par la publication des décrets du 29 juillet 2009, ces groupes de travail avaient pourtant bien

donné lieu à une production de propositions et d’idées neuves. Ces propositions qui auraient pu permettre

de sortir de l’ornière dans laquelle se trouvent la réforme et les deux ministères depuis le printemps 2009,

ont été successivement gommées par le groupe de synthèse et par les décisions ministérielles. A une

exception près (la place du concours de l’agrégation en fin de M2) les décisions ministérielles sont

absolument identiques au projet préétabli. Le travail des groupes de proposition pendant six semaines n’a

été qu’une mascarade, une mystification, faisant croire en l’existence d’une authentique concertation et

surtout donnant l’illusion d’un consensus alors que ni l’une, ni l’autre n’ont jamais existé.

Une vision simpliste de l’insertion professionnelle

Les propositions actuelles sont soit muettes au regard des problèmes posés par cette réforme, soit

proposent des solutions simplistes. Par exemple, elles suggèrent que le nouveau dispositif devrait

permettre une meilleure prise en compte des étudiants non admis aux concours. Nous considérons en

premier lieu qu’une réforme qui vise l’amélioration de la formation et du recrutement des enseignants ne

doit en aucun cas sacrifier ceux pour qui la réforme est conçue, c’est-à-dire les futurs enseignants. En

second lieu, il ne nous semble pas que l’insertion professionnelle des étudiants non admis aux concours

soit véritablement améliorée avec cette réforme, tout au contraire : en suggérant en effet par des

incantations répétées que le master disciplinaire est la solution à tous les problèmes d’insertion

professionnelle, le document ministériel du 13 novembre ignore les réalités universitaires et les conditions

de l’insertion professionnelle des étudiants. Les étudiants non admissibles ne se réorienteront pas d’emblée

vers d’autres parcours de masters et d’autres débouchés professionnels : ils feront ce qu’ont fait des

générations d’étudiants avant eux, ils se présenteront une seconde fois, une troisième fois, au concours.

Contrairement à ce prétend le rapport du groupe de synthèse le master généraliste disciplinaire, par on ne

sait trop quelle magie, ne règle pas la question des reçus-collés.

Une méconnaissance de la réalité des projets professionnels des étudiants

Certaines propositions nous apparaissent tout à fait caricaturales, en particulier celles qui suggèrent, grâce

à l’étalement du calendrier des épreuves des concours que la plupart des étudiants pourraient tenter le

concours de professeur des écoles dont les épreuves d’admissibilité auraient lieu en septembre ; que les

non admissibles à ce concours pourraient alors tenter les épreuves d’amissibilité des CAPES, PLP qui

auraient lieu en décembre ; que les non admissibles à ces derniers concours pourraient alors tenter

l’agrégation en avril. En poursuivant cette logique, faut-il envisager que les étudiants qui ne seraient admis

à aucun concours pourraient alors entreprendre une thèse débouchant sur un concours d’enseignant

chercheur ? L’ensemble de cette perspective nous semble ahurissant, très éloigné des réalités étudiantes

et très méprisante du travail des enseignants chercheurs en université.

Des masters inadaptés à la réalité du métier

Les propositions du 13 novembre n’affirment pas clairement qu’il sera proposé à tous les étudiants une

offre de master adaptée à leurs voeux et aux exigences des métiers auxquels ils se destinent. Rappelons à

ce sujet que les enseignants des lycées professionnels et ceux des écoles doivent disposer des

connaissances nécessaires à l’exercice de la polyvalence (écoles) et de la bivalence (lycées

professionnels). De la même façon les futurs professeurs des collèges et des lycées doivent être formés

dans toute la dimension didactique et pédagogique qui les rendra capable de prendre en charge les

classes. Dans l’état actuel des propositions, c’est la polyvalence des professeurs des écoles qui serait

sacrifiée dans le nouveau dispositif. Il est implicitement prévu par la réforme que, même pour les

professeurs des écoles, des masters généralistes mono disciplinaires (exceptionnellement bi disciplinaires)

leur serviraient de formation. Or les professeurs des écoles enseignent non pas deux mais une dizaine de

disciplines. Quand seront-ils formés aux huit autres, dont certaines n’ont pas été travaillées depuis le

collège (éducation musicale, arts plastiques) ? Dans le vague dispositif de compagnonnage prévu pendant

la première année d’exercice ? Ou bien faut-il comprendre que ces disciplines n’ont plus leur place à

l’école ?

La fin programmée de la formation professionnelle des enseignants ?

Au total, ce texte ignore une idée qui s’est pourtant imposée depuis des années et que partagent la plupart

des acteurs concernés par la formation : enseigner est un métier qui s’apprend et qui requiert de ce fait une

véritable formation professionnelle, qui ne peut en aucun cas se réduire à quelques stages pratiques. Il y a

presque 200 ans, les premières institutions dédiées à la formation des enseignants (l’école normale de

Strasbourg) initiaient un long processus par lequel le contrat entre l’école et la nation allait générer

simultanément le développement de la scolarisation et celui de la formation des enseignants, qui a certes

connu de nombreuses réformes mais qui visaient toujours des objectifs d’amélioration et de progrès. Nous

sommes aujourd’hui confrontés à un projet qui ramène la formation des enseignants plusieurs décennies en

arrière alors même que notre époque exige au contraire que l’on ose affronter les défis du siècle qui s’ouvre

à nous.

Certains hauts responsables se targuent d’une volonté délibérée d’empêcher les IUFM aujourd’hui, les

écoles de formation internes aux universités et dédiées à la formation des formateurs demain, de jouer un

rôle essentiel dans ce dossier. Cette réforme n’aurait pas d’autres buts que de récupérer des moyens et de

mettre à mort les IUFM. Le premier objectif est d’ores et déjà atteint, le second est programmé. Qu’importe

si cela met à mal l’équilibre de toute l’offre de formation de niveau master dans les universités. Qu’importe

si cela transforme la formation des enseignants dans notre pays en un véritable champ de ruines faisant fi

des compétences professionnelles attendues d’un enseignant, au détriment, au bout du compte, de l’intérêt

de nos enfants. Qu’importe enfin si les choix qui sont faits pour notre pays nous éloignent radicalement des

options retenues par l’ensemble des pays qui souhaitent aujourd’hui véritablement élever la qualité de la

formation des enseignants.

Pour toutes ces raisons cette réforme n’est pas acceptable et ne peut que susciter l’opposition de

tous ceux qui restent attachés à la formation des enseignants.

Contact presse

Conférence des directeurs d'IUFM

Sandra VIÉ

Chargée de communication

Tél. 01 44 32 92 47

sandra.vie@cdiufm.amue.fr

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24 novembre 2009

Py Marani : 1° album

PYMsepiaComme sur France inter, quand il y a grève, on peut écouter une programmation musicale qui remplace les chroniqueurs. Aujourdhui je vous propose d'écouter et de découvrir une jeune musicien de talent, Pierre-Yves Marani.

Pour tous ceux qui aiment la musique indépendante ou qui veulent découvrir un nouveau talent, allez écouter les extraits du 1° album de Pierre-Yves Marani et regarder ses vidéos. http://www.myspace.com/pymarani. Cet artiste de 31 ans est compositeur de l'intégralité de l'album et interprète (guitare, basse, claviers...). Des invités prestigieux jouent sur cet album : Dereck Sherinian (Dream Theater), Matthieu Plana (Heavenly, Asmodée), Denis Cornardeau, Xavier Richard...

Son album sortira en mars 2010, mais vous pouvez d'ores et déjà souscrire pour financer le pressage de l'album et l'avoir en exclusivité (mondiale!). La souscription est d'un minimum de 10 E, mais vous pouvez donner plus si vous voulez (pour les sommes excédant 50.000E, il souhaiterait un chèque de banque par contre)Tout est indiqué sur son site. Vous pouvez aussi y laisser des commentaires si vous avez un compte myspace ou lui envoyer des mails de soutien. Il a aussi un compte facebook sur lequel vous pouvez lui laisser des commentaires aussi!

Bonne écoute. Je vous aurai bien mis une vidéo sur mon blog pour y ajouter une ambiance musicale, mais ce n'est plus possible sur canalblog, allez savoir pourquoi!

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Blog en grève

Puisque le gouvernement n'écoute pas les avis des professionnels, puisque les suppressions de poste continuent de plus belle et puisque la formation des enseignants va devenir une parodie d'enseignement, je mets à ce jour ce blog en grève! Je n'assurerai plus ma veille en documentation, mais je continuerai à vous faire part du reste.

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